lundi 28 avril 2008
Ch-ch-ch-changes
Les filles, il paraît que quand ça va pas terrible, souvent, elles vont chez le coiffeur.
Ben moi, je vais chez le coiffeur, puis je sors, puis je sors plus, puis je claque mon fric, puis je fous rien, puis je fais trop de choses en même temps, puis je me remets à la css pour me créer un vrai design, puis je me prends la tête dessus, puis je lâche l'affaire, puis je reviens sur canalblog...
Voilà.
Y a pas qu'une seule bonne recette quand on a besoin de changement.
mercredi 9 avril 2008
On the Road again... again...
Il y a quelque chose d'assez nostalgique dans le fait de rouler la nuit, seule dans sa voiture. Tu viens de déposer ta pote chez elle, et tu te rends compte qu'à papoter tout ce temps, vous aviez oublié que la radio s'égosillait dans son coin. Alors, comme il n'y a que toi et que ta conscience se tait, tu remontes le son.
Bryan Adams, Orchestral Manoeuvre of Dark, Goldman et même Cocoon, les grands classiques tranquilles de la radio, tout y passe. C'est la radio, les mélodies ne te déplaisent pas, tu ne fais pas ta difficile. Et les notes s'égrènent, et les kilomètres défilent. Il n'y a personne sur la route, mais tu n'as pas peur, tu ne te sens pas seule, dans ta voiture. Après tout, tu ne te défends pas de la solitude. Est-ce un bien ou un mal - finira-t-elle par t'aimer ainsi -, tu ne sais pas, mais pour le moment, tu te sens bien. Et les notes s'égrènent, et tes pensées aussi.
Tu penses à la soirée que tu viens de passer. Elle était plutôt agréable. Rien de très long ; il n'est pas si tard. Puis tu penses un peu plus en arrière. La journée. Celle d'avant. Tu es sûre que l'essentiel t'échappe, pourtant tu n'y peux rien, tu ne peux repenser qu'à ce qui t'a vraisemblablement marquée. Bryan Adams chante Forgive me. Tu veux bien le croire. Tu te demandes à qui tu pourrais bien chanter les mêmes paroles. Tu te demandes même combien pleurent à cette heure-ci, contre combien qui rient. Toi, brusquement, tu te rends compte que tu fais comme à ton habitude : tu te tiens au milieu. Entre joie et larmes. La mélancolie s'entiche de toi aussi facilement que la lumière s'éteint. Tu ignores si ça te déplaît, alors même si tu es seule, tu hausses les épaules. Tu hausserais bien aussi la voix, pour chanter en choeur, ou réveiller celle dans ta tête, mais l'effort paraît trop grand.
Seule autorisée, la torpeur s'installe. Et puis, comment as-tu pu dire ça, ce jour-là? Avant-hier, pourquoi l'as-tu approuvé en silence? Tu sais bien que tu ne supportes pas ses petites remarques intolérantes et stupides qu'il croit sublimement intelligentes. Qu'aurais-tu pu dire? Un jour, peut-être, tu éclateras définitivement face à lui. Ca commence à venir. Bien ou mal? Oh, zut. Et cette semaine, tu t'es laissée approcher si facilement. Tu es loin d'être intéressée pourtant, non? Si. Ni par lui, ni par lui, ni par lui... Tu trouves à redire à chaque fois. C'est classique chez toi. Parfois, ça te fait un peu mal. C'est nouveau. N'est-ce pas inquiétant?
Tu en es là des murmures, des aveux, des regrets dans ta tête, et la mélodie s'arrête. Allons bon, voilà qu'ils se mettent à parler. Ca faisait longtemps. Tu ne tiens pas spécialement à subir les débilités débitées, tu changes de chaîne. Et puis encore.
Et puis "ALEXANDRIE, ALEXANDRA!" jaillit dans la voiture. Tu as fait un bond comme si Claude François te réveillait. Tu étais bien attentive à la route, mais ce n'est pas tout à fait faux. Claude François... Bon sang, ce type est autant une tache que les abrutis payés pour tergiverser maigrement - anorexiquement - à la radio.
Alors, tu éteins la radio. Tu n'es pas bien loin de la maison. Et puis tu chantes Vienna Teng, et tu n'as plus trop le loisir de te replonger dans tes réflexions, étant concentrée sur les paroles en imaginant le piano qui t'accompagne, et la route, moins droite. Pourtant, tu ne peux pas t'empêcher de ressentir ce besoin d'entendre quelqu'un te bercer sur ces quelques notes.
Il y a quelque chose de définitivement nostalgique dans le fait de rouler seule, la nuit.
samedi 5 avril 2008
Life is beautiful (La vita è bella)
C'est en rédigeant ma review (en anglais dans le texte svp) du film La vie est belle par et avec Roberto Benigni pour mon prochain TP que je me suis dit que je pourrais bien mettre la bête sur le blog, une fois traduite en français. Après tout, ce film gagne à être connu et reconnu, et puis cette catégorie du blog n'a jamais été sollicitée bien souvent... Such a shame, comme dit la chanson.
( Bon, je pense que beaucoup d'entre vous auront déjà vu ce film, mais ce n'est pas grave du tout puisque vous avez le droit - du haut de mon incommensurable bonté - de donner votre avis sur la chose. )
La vita è bella (La vie est belle)
Film italien (1997)
Par Roberto Benigni
Cast :
Roberto Benigni pour Guido
Nicoletta Braschi pour Dora
Giorgio Cantarini pour Giosue (Joshua)
Synopsis :
Il s'agit de l'histoire d'un italien juif, Guido Orefice, pendant la Seconde Guerre Mondiale, qui utilise son imagination fertile et son habilité à inventer des histoires pour aider son fils à survivre à leur internement dans un camp de concentration nazi. Le film se divise en deux parties, la première se déroulant en Italie, et la seconde principalement dans le camp, dont l'exacte localisation n'est pas indiquée.
Storyline : En effet, dans la seconde partie, Guido, son oncle et son fils sont emmenés par des nazis dans un camp de concentration, le jour de l'anniversaire de l'enfant. Dora, de son côté, en découvrant la disparition tragique de sa famille - n'étant pas juive -, demande à être emmenée avec eux, et elle obtient gain de cause... Mais en restant du côté des femmes, soit sans nouvelles. Guido fera alors tout son possible pour faire croire à Giosué que le camp n'est qu'un jeu - où la première personne obtenant 1000 points gagne un vrai de vrai tank! Une idée aussi "déplacée" dans un tel endroit fonctionne néanmoins, car ne manquant pas d'imagination, il trouve une explication à tout : les gardes sont méchants, les gens sont très fatigués, la nourriture est mauvaise..., mais c'est fait exprès, parce que le jeu ne doit pas être trop facile. Devant l'énergie déployée par son père pour le préserver, et grâce à son innocence, Giosué ne soupçonne pas l'horreur de la réalité. Cependant, la vie est plus proche de la réalité que du rêve, et tout arrive, pour le pire et le meilleur.
Chaque scène possède son sa part d'émotion - rire, tristesse, sourire, mélancolie, colère, larmes... - ce qui contribue à faire de ce film une étrange oeuvre d'art ; le mensonge a toujours été un sujet de polémique, pourtant personne ne saurait se montrer capable de blâmer Guido pour tous ceux qu'il raconte à son fils. Car en agissant ainsi, Guido fait davantage preuve de courage et du sacrifice de soi que de cette lâcheté que l'on attribue sans regarder généralement au mensonge. (Quand j'y pense, les films qui me touchent le plus tournent souvent autour du mensonge - je pense notamment à Big Fish. Les deux films sont des must see de toute manière.)
La première partie du film fait davantage penser à une comédie fantasque, légère et romantique, qu'à un drame. Guido, jeune italien juif arrive à Arezzo où il ouvre une librairie. Extrêmement charismatique et énergique, ce personnage un brin déluré, surtout lorsqu'il s'agit de la belle Dora qu'il courtise ardemment, invente des histoires aux reflets de doux mensonges au rythme de sa respiration. Il ira jusqu'à enlever Dora à son fiancé un peu - beaucoup - lourdaud juste avant son mariage avec celui-ci - sans forcer la demoiselle, loin de là. Plusieurs années plus tard, ce qui doit arriver arrive, et le couple a un fils, Giosué. Cet heureux évènement marque pourtant la fin de la partie comédie du film.
Et ce qui est absolument admirable dans ce film est la façon dont un sujet aussi difficile, la Shoah et toutes les horreurs de la guerre, est traité. Entre rires et larmes, notre coeur balance, mais jamais, jamais une parole, un jeu, une remarque déplacés ne viennent nous perturber.
Cet effet est accentué grâce au jeu exceptionnel des trois acteurs principaux (quoique les autres ne soient pas mauvais du tout), ou en d'autres termes, la petite famille. L'enfant est parfait dans sa complète innocence, faisant une confiance aveugle à son père. La mère, si fragile et pourtant si forte pour les siens, dont la peine se ressent si bien, touche en plein coeur. Et par dessus tout, le père, Roberto Benigni lui-même, est particulièrement attachant, jusqu'à la toute fin. Beaucoup de films ont été tournés pour déplorer la seconde guerre mondiale, et pourtant, à mon humble avis, aucun n'est aussi percutant et touchant que La vita è bella - une petite fable, histoire d'amour et de tendresse, drame d'une famille toute simple, dont la seule faute est d'abriter deux juifs.
vendredi 4 avril 2008
Tu m'vois un peu, tu m'vois plus
La question fuse intantanément :
- Alors, qu'est-ce qu'il vous faudrait?
Mon épicier me sort la même rengaine de derrière son comptoir, et pourtant, cette dame n'a rien à voir avec un épicier. Du moins, jusqu'ici, je le pensais.
- Ben... Des lunettes?
Je trouve ma réponse stupide et inutile, mais la question l'était aussi. Qu'est-ce qu'il lui faut à la p'tite dame? Ma foi, ce qu'il faut aux gens qui viennent chez l'ophtalmo... Enfin, je crois. La mienne n'a pas l'air de se formaliser de notre petit dialogue bancal. En fait, elle n'a pas l'air de s'en préoccuper du tout, si bien que j'en viens à conclure qu'elle n'a posé la question que dans le but d'éviter le blanc total pendant qu'elle se penche sur ses machines bizarres avant de revenir vers moi. C'est bien gentil de vouloir me mettre à l'aise après tout. Je me trouve tout de même en lieu inconnu, elle est la troisième personne que je vois et je ne suis toujours pas sûre que, cette fois, ce soit la bonne, que ce soit bien elle la docteur, et non pas une assistante lambda. Alors je prends sur moi pour développer un peu. J'ai un petit problème de myopie. Je vois bien dans l'ensemble, sauf lorsqu'il s'agit de lire quelque chose à distance, ce qui fait que suivre un cours dans un amphi quand le professeur dessine des pattes de mouches au tableau, c'est un peu chiant pour moi et pour mon entourage que je sollicite avec flamme, etc. Conclusion : il me faudrait des lunettes pour mes cours.
Vous les utiliseriez quand, vos lunettes?
Ben... Pendant les cours quoi. ... Pour conduire pendant plus d'une heure aussi, éventuellement.
Ah, bien.
Et elle retourne à ses machines.
Je ne dis plus rien, je n'ai plus rien à dire. Elle examine sûrement le résultat des tortures que ses assistantes ont jugé bon de m'infliger à deux reprises - si bien que je me suis demandée si la seconde était au courant que quelqu'un était déjà passé avant elle - et je passe le temps en me demandant ce qu'elle peut bien conclure de tout cela.
Oui, que peut-on conclure d'une farce débile consistant à me faire regarder dans un trou pour me balancer de l'air dans l'oeil? "Ouvrez les yeux" qu'y disent. Mais attends, je pleure là.
Que peut-on conclure d'une autre farce débile pour "mesurer le gnagnagna de l'oeil truc chouette" qui n'est autre qu'un flash en pleine poire. "Ouvrez les yeux", oui, mais non, qu'est-ce qu'on va me faire après si je les ouvre?!
J'ignore ce que l'on peut en conclure. Mais ça n'a pas l'air de lui suffire, parce qu'elle se redresse soudain pour me dire, tout sourire, de mettre l'autre espèce de masque devant mes yeux. Pourtant, j'ai cru, l'espace d'une demi-seconde, que j'allais échapper au test de vue. Oui, je sais, le test de vue est l'essence même de la visite chez l'ophtalmo, mais je n'étais plus si sûre que ça d'être chez l'ophtalmo. Et c'est parti pour un quart d'heure de rigolade à déchiffrer des lettres, sournoisement flouetées exprès, j'en suis sûre.
A la fin de ces réjouissances, elle juge bon de me faire un petit récapitulatif. Malheureusement, elle ignore que je suis très bête, et plutôt que de me faire le niveau débutant "tu as une vue bonne/moyenne/très moyenne/pas bonne/catastrophique", elle me fait le niveau boss et me parle de taux de machin, de glauchose, et de tout un tas de choses qu'il était finalement inutile de mentionner, puisqu'elle termine en me disant que je n'en ai pas et que tout va bien. C'est pas grave. Je souris. Game over.
L'ordonnance n'est pas très pleine. Ou plutôt, je n'y comprends rien.
"-1 à l'oeil droit ça veut dire que tu as 9/10 à cet oeil, et -0,75 à l'oeil gauche, que tu as 9,25/10" m'explique maman.
Mais alors, c'est pas si mal? Je suis tout près de 10!
"Il y a des gens qui ont plus de 10. Comme les pilotes de ligne" ré explique maman.
Plus de 10? C'est quoi cette histoire? Ils sont passés sous la table ou quoi?
"10 ce n'est qu'une moyenne." ré ré explique maman, patiente.
Ah. Juste une moyenne. Je suis un peu déçue, mais néanmoins fière : ça y est, je sais tout, j'ai tout compris! C'est fini, de rester l'oeil torve et la bouche ouverte quand des camarades ou amis parlent de leur vue "ouais moi j'ai -4,7525 à l'oeil droit" "Ouah didonc, moi j'ai 3,14 à l'oeil gauche", et que tu comprends rien tellement c'est mystique. J'adhère enfin au cercle chic&snob des poètes disparus gens à lunettes. L'avenir s'offre à moi.
Bon, après, il faut savoir que j'ai des lunettes... Parce que pour ce que je m'en sers, en fin de compte... Mais je trouve quand même le moyen de jouir de mon nouveau pouvoir. Un ami se retourne vers moi en cours de rédac' - cours très agité évidemment -, et je lui sors que j'ai des lunettes, avec un grand sourire. Pas que j'en sois ravie, à vrai dire. Il se trouve que je m'en fiche un peu. Alors je ne sais pas vraiment pourquoi je lui dis ça. Mais je ne m'en formalise pas, et lui non plus : c'est aussi bien que de parler du temps qu'il fait dehors. Il me demande de les mettre, pour voir. Je les mets, et je me dis que tiens, j'aurais pu y penser avant, même si le professeur n'écrit rien au tableau. Il dit que ça me va bien, pas de problème, je lui dis que de toute façon, il n'aurait pas fait long feu s'il avait dit le contraire. J'ajoute que je les trouve un peu grandes, et que j'ai galéré un peu pour trouver la bonne monture - de lunettes. Il dit en riant que j'ai une petite tête, je boude en répondant qu'en plus, c'est vrai. Il m'appelle "Suricate" encore, je ne sais pas pourquoi, et puis il dit que lui, il a plus de 10. "Comme les pilotes de ligne", je dis, et je frime à mort. Je me retiens cependant de lui demander si, alors, il est vraiment passé sous la table, quelque chose me disant que ça risquait de tout foirer. Il me parle de sa vue, je lui parle de la mienne, et c'est ainsi que je comprends enfin comment on peut passer autant de temps à parler de lunettes. Après tout ce temps.
Une sorte d'exaltation ridicule, comme celle qui m'avait piquée quelques jours auparavant, chez l'opticien. C'est un type qui s'occupe de moi cette fois, et il a l'air de penser que je suis trop myope pour remarquer qu'il louche vers mon décolleté. Opticien, une vocation. Mais ce n'est pas vraiment le fait de me faire mater les seins qui m'exalte alors. Mais plutôt exaspérer ma mère dès qu'il a le dos tourné avec la mutuelle, en essayant de regarder tout autour de moi avec et sans les lunettes, et faire à chaque fois un commentaire construit en petits cris de ce que je vois mieux, ou pas.
Le soir même, j'explore toute la maison avec mes lunettes, pour voir ce que je vois mieux, et redécouvrir les choses sous un nouvel angle. Je découvre également que ça fait un peu bizarre, de marcher avec des loupes sur le nez, et manque de me prendre la porte de la salle de bain en faisant l'andouille. Ma soeur adore. Ma mère s'est depuis longtemps réfugiée devant son pc pour désaturer de ma connerie ambiante. Et après, j'ose dire que je suis très occupée.
Beaucoup moins drôle : le boîtier fournis avec les lunettes. Cet espèce de truc qui se ferme tout seul en claquant. La première fois, ça n'avait pas raté : je me coince le doigt chez l'opticien. Il me faut alors attendre que ce dernier aille chercher je ne sais quels papiers pour me départir de mon sourire coincé et jurer tout mon saoûl en soufflant sur mon doigt blessé pendant que maman rigole. Depuis, je me méfie de ce truc comme de la peste ou des courgettes bouillies. Et je me concentre tellement pour le fermer en évitant mes doigts qu'une fois, je manque d'y laisser mes lunettes. Elles ne doivent la vie qu'à une amie spécialiste ès lunettes. Peut-être qu'un jour, j'atteindrai le même niveau d'expérience.
Ou peut-être que je changerai d'étui.
Les jours ont passé, j'ai pas eu le temps de les voir passer. Mes lunettes sont dans mon sac, en attente, comme beaucoup de choses dans ma vie. Et comme beaucoup de choses dans ma vie, je les sors de temps en temps. Je n'ai plus mal à la tête de trop forcer pendant trop longtemps pour lire un truc que je ne peux pas lire, et je n'ai plus besoin d'expliquer aux gens que, non, je ne vois pas ce qui est écrit en rouge sur jaune là-bas à 2km, que, oui, je suis un peu myope, et que, non, je n'ai pourtant pas de lunettes. J'ai des lunettes maintenant. On perd beaucoup moins de temps en dialogues inutiles.
Et je gagne beaucoup plus de temps pour frimer.
Ah bon, tu as 10/10 aux deux yeux? Oh bah, tu sais, y en a qui ont plus, hun...
...
Les pilotes de ligne par exemple, tu vois.
lundi 31 mars 2008
"Et on lui pèlera le..."
En attendant quelques posts certes plus fournis - au moins en lettres de préférence composant des mots eux-mêmes composant des phrases intelligibles - je me permets d'utiliser ce blog comme humble support de ma modeste prière.
Cher Petit Papa Noël, Dieu le truc qui ronque là-haut, Jupiter alias Zeus entre deux nanas, Bouddha, Perlinpinpin, Allah(la uhuh... hem.), petite Souris, Fée Clochette ou tout ce que tu veux :
S'il te plaît, fais que Renan Luce soit brusquement atteint d'un étrange mutisme l'empêchant à vie de prétendre chanter comme il le faisait jusqu'alors. Je t'assure que c'est pour son bien - quoiqu'un peu aussi pour mes nerfs -, et au passage, je te filerai une liste d'autres emmerdeurs vocaux et d'émissions TV devant d'urgence connaître le même sort. Bon ok, c'est déjà trop tard pour la chanson française, mais on lui doit au moins ça, après tout ce qu'elle a subi, non?
...
Allez, sois cool, pour une fois que je te demande un truc.
...
Pitié TT
Voilà. Sinon, comme je le disais plus haut, de véritables posts sont prévus pour la suite. En fait à la base j'hésitais entre en commencer un ou en faire l'annonce, mais j'ai craqué. Ca fait longtemps que je tiens quand même, je trouve.


