samedi 5 avril 2008
Life is beautiful (La vita è bella)
C'est en rédigeant ma review (en anglais dans le texte svp) du film La vie est belle par et avec Roberto Benigni pour mon prochain TP que je me suis dit que je pourrais bien mettre la bête sur le blog, une fois traduite en français. Après tout, ce film gagne à être connu et reconnu, et puis cette catégorie du blog n'a jamais été sollicitée bien souvent... Such a shame, comme dit la chanson.
( Bon, je pense que beaucoup d'entre vous auront déjà vu ce film, mais ce n'est pas grave du tout puisque vous avez le droit - du haut de mon incommensurable bonté - de donner votre avis sur la chose. )
La vita è bella (La vie est belle)
Film italien (1997)
Par Roberto Benigni
Cast :
Roberto Benigni pour Guido
Nicoletta Braschi pour Dora
Giorgio Cantarini pour Giosue (Joshua)
Synopsis :
Il s'agit de l'histoire d'un italien juif, Guido Orefice, pendant la Seconde Guerre Mondiale, qui utilise son imagination fertile et son habilité à inventer des histoires pour aider son fils à survivre à leur internement dans un camp de concentration nazi. Le film se divise en deux parties, la première se déroulant en Italie, et la seconde principalement dans le camp, dont l'exacte localisation n'est pas indiquée.
Storyline : En effet, dans la seconde partie, Guido, son oncle et son fils sont emmenés par des nazis dans un camp de concentration, le jour de l'anniversaire de l'enfant. Dora, de son côté, en découvrant la disparition tragique de sa famille - n'étant pas juive -, demande à être emmenée avec eux, et elle obtient gain de cause... Mais en restant du côté des femmes, soit sans nouvelles. Guido fera alors tout son possible pour faire croire à Giosué que le camp n'est qu'un jeu - où la première personne obtenant 1000 points gagne un vrai de vrai tank! Une idée aussi "déplacée" dans un tel endroit fonctionne néanmoins, car ne manquant pas d'imagination, il trouve une explication à tout : les gardes sont méchants, les gens sont très fatigués, la nourriture est mauvaise..., mais c'est fait exprès, parce que le jeu ne doit pas être trop facile. Devant l'énergie déployée par son père pour le préserver, et grâce à son innocence, Giosué ne soupçonne pas l'horreur de la réalité. Cependant, la vie est plus proche de la réalité que du rêve, et tout arrive, pour le pire et le meilleur.
Chaque scène possède son sa part d'émotion - rire, tristesse, sourire, mélancolie, colère, larmes... - ce qui contribue à faire de ce film une étrange oeuvre d'art ; le mensonge a toujours été un sujet de polémique, pourtant personne ne saurait se montrer capable de blâmer Guido pour tous ceux qu'il raconte à son fils. Car en agissant ainsi, Guido fait davantage preuve de courage et du sacrifice de soi que de cette lâcheté que l'on attribue sans regarder généralement au mensonge. (Quand j'y pense, les films qui me touchent le plus tournent souvent autour du mensonge - je pense notamment à Big Fish. Les deux films sont des must see de toute manière.)
La première partie du film fait davantage penser à une comédie fantasque, légère et romantique, qu'à un drame. Guido, jeune italien juif arrive à Arezzo où il ouvre une librairie. Extrêmement charismatique et énergique, ce personnage un brin déluré, surtout lorsqu'il s'agit de la belle Dora qu'il courtise ardemment, invente des histoires aux reflets de doux mensonges au rythme de sa respiration. Il ira jusqu'à enlever Dora à son fiancé un peu - beaucoup - lourdaud juste avant son mariage avec celui-ci - sans forcer la demoiselle, loin de là. Plusieurs années plus tard, ce qui doit arriver arrive, et le couple a un fils, Giosué. Cet heureux évènement marque pourtant la fin de la partie comédie du film.
Et ce qui est absolument admirable dans ce film est la façon dont un sujet aussi difficile, la Shoah et toutes les horreurs de la guerre, est traité. Entre rires et larmes, notre coeur balance, mais jamais, jamais une parole, un jeu, une remarque déplacés ne viennent nous perturber.
Cet effet est accentué grâce au jeu exceptionnel des trois acteurs principaux (quoique les autres ne soient pas mauvais du tout), ou en d'autres termes, la petite famille. L'enfant est parfait dans sa complète innocence, faisant une confiance aveugle à son père. La mère, si fragile et pourtant si forte pour les siens, dont la peine se ressent si bien, touche en plein coeur. Et par dessus tout, le père, Roberto Benigni lui-même, est particulièrement attachant, jusqu'à la toute fin. Beaucoup de films ont été tournés pour déplorer la seconde guerre mondiale, et pourtant, à mon humble avis, aucun n'est aussi percutant et touchant que La vita è bella - une petite fable, histoire d'amour et de tendresse, drame d'une famille toute simple, dont la seule faute est d'abriter deux juifs.
vendredi 7 décembre 2007
Me like it!
Parce que c'est quelque chose de voir Aladdin dire "grab your dick and double click" les mains sur son pantalon... :3
(et que j'ai pas trop la tête à poster autre chose)
vendredi 14 septembre 2007
A venir...
Waaah il a l'air sympa. Vivement... Mars, ahaha. Mais mort de rire. Pourquoi ils nous mettent toujours l'eau à la bouche pour nous faire ensuite poireauter perpète? Depuis que je suis tous les scans sur Internet, que ce soit Tsubasa RC, One Piece ou XXXHolic, j'ai l'impression de n'en avoir jamais assez, c'est... Pathétique. #cries#
Je suis une fille à qui il en faut toujours plus x3
C'est bon, c'est bon, je sors, rôôh...
(Prochaine étape : les scans de FMA! #s'est retenue trop longtemps#)
(Comment ça je fais otaku de base comme ça?)
Toujours parlant manga - puisqu'on est lancés hun -, je tiens à signaler tout de même que j'en achète. Ouaisouaisouais. J'ai acheté Dreamland 2 et 3, d'ailleurs je sais même pas pourquoi - fièvre acheteuse encore - parce que j'ai beau me forcer, j'aime pas. Ok, le mangaka est de Montpellier, ça se passe à Montpellier, je suis folle de Montpellier, MAIS... Les personnages se ressemblent tous, l'intrigue est un peu barbante, et il faut s'accrocher pour suivre l'action tellement c'est le bordel. Mais ce n'est que mon opinion.
DE MEME, j'ai commandé Lawful Drug des Clamp *w* Ouais bah tu parles, à Perpi pas moyen de trouver autre chose que Card Captor Sakura ou les TRC et XXXHolic que je les ai tous. Enfin bref.
Tout ça c'était pour dire un truc au passage.
Mais je m'en vais. Je suis une fille très occupée moi hun.
lundi 27 août 2007
Musique d'ambiance
Y a pas forcément que de la bonne musique - loin de là - mais le concept est chouette =)
samedi 30 juin 2007
Avis de recherche
Si vous possédez un lien de téléchargement, ou même le nom de cette police, merci de me tenir au courant TT
extrait : bulle de Misa dans Death Note T. 6.
vendredi 20 avril 2007
Big Fish
J'avais versé quelques larmes en le voyant au cinéma, il y a un moment maintenant. J'ai étouffé difficilement des sanglots en le revoyant il y a juste quelques jours.
La première fois, j'avais bien compris que quelque chose, là-dedans, me touchait - pas vraiment plus que de raison, ou peut-être que si, qu'en sais-je? La seconde fois, je ne peux que comprendre que ce quelque chose me touche encore plus. Je pensais avoir un peu changé dans un sens plus différent. Mais non, seule la carapace a changé.
De quoi ça parle? Mais si vous ne le savez pas, courrez le voir! Je ne suis pas particulièrement fan de Tim Burton comme j'ai cru comprendre que l'on pouvait l'être, mais ce film est une merveille. Et je ne peux pas vraiment vous faire un résumé complet sans vous gâcher l'histoire.
L'histoire... Oui, parlons-en. C'est en effet l'histoire de l'histoire d'un homme sous forme d'histoires. Et si vous l'avez vu, dites toujours si mon avis est plus ou moins partagé mh (:
Je n'aime pas pleurer devant un film. Ou plutôt, je supporte difficilement d'être vue en train de pleurer devant un film. Verser quelques gouttes, à la limite, devant amis. Mais pas le sanglot. De toute façon, je ne supporte pas tout court que l'on puisse me voir pleurer sincèrement.
Mais je ne peux qu'avouer être une madeleine devant ce film - bon, devant le Seigneur des Anneaux aussi, mais là même le bouquin me fait chialer. Et ce n'est pas que la lecture des écrits de Bruno Bettelheim (Psychanalyse des contes de fées conseillé! :) qui me fait penser que cela veut dire quelque chose. Quoi?
Beuh.
Que l'histoire a touché quelque chose, dans mon là-dedans personnel, en plein dans le mille? Sûrement. Il y avait La petite sirène (la véritable histoire avec sa véritable fin) pour toucher quelque chose quand j'étais gamine, et maintenant j'ai trouvé mon Conte de Fées actuel. Mais je ne sais pas vraiment si j'ai envie de creuser en profondeur dans la signification...
Après tout, pleurer aussi est une Liberté fondamentale. Je crois que je l'oublie un peu trop souvent.






