Feline II

L'histoire continue sur Feline II ! Toujours des mots, des rayures, de la musique et du chocolat... Enjoy :3

mardi 11 mars 2008

Monsieur le Président...

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Posté par Gwendolen66 à 18:27 - . une Gwen gueule - ou pleure - Commentaires [6] - Permalien [#]

lundi 5 novembre 2007

Langue ou Humanité? Qui est tombé le plus bas...?

Bv dit :
trouve moi le slogan TT
Bv dit :
je...
Bv dit :
*mains qui tremblent*
Bv dit :
n'empêche, jme sens bizarre --
Gwen dit :
Au nom de de la Culture, de la Langue elle-même et de toute l'évolution qu'elle a suivi au fil de l'Histoire...
Gwen dit :
Au nom des écrivains et des merveilles de Littérature qu'ils nous ont laissé avant de mourir...
Gwen dit :
Au nom de ce que nous sommes, parce qu'une langue est une identité
Gwen dit :
et Au nom de la vie qui n'est pas un chemin de facilité
Gwen dit :
Au nom de l'Intelligence que nous pouvons tous prouver
Gwen dit :
Ecrivons... Français... pitié.
Bv dit :
(poil au nez)

(uhuhu... Ouais non, en fait c'est pas drôle TT)

Ceci à la lecture de cela : http://ortograf.net (si c'est une blague, dites le moi vite TT)
On part donc d'adolescents analphabêtes sur des skyblogs, et on arrive à des gens qui revendiquent leur connerie.

Je voulais faire plus élaboré comme plainte, mais ce soir je ne m'en sens plus la force. Ils m'ont foutu un cafard abominable ces enfoirés (oui oui, enfoirés au cas où ils liraient ces mots, enfoirés, et encore c'est fou comme je suis polie bande de crétins obscènes).

Ce post est en partenariat (parce qu'on a pleuré ensemble) avec Bv
crbut

Posté par Gwendolen66 à 21:09 - . une Gwen gueule - ou pleure - Commentaires [32] - Permalien [#]

samedi 15 septembre 2007

Elle dit

"
Je rêve. Tu attends quoi? Attends-tu seulement? Il n'y a rien à attendre. Il n'y a qu'à prendre, et tu le sais ; tu le sais, mais tu préfères le découvrir. C'est pas comme ça que ça se passe. C'est pas comme ça. C'est pas marche ou crève, c'est crève ou rêve - mais toi tu rêves trop. Il s'agit de voir un peu aussi.
     Mais non, chaque heure qui passe, ce sont des mots qui s'agitent dans ta tête, sans que tu les écoutes. Tes mots, tu les jettes, tu les lâches, tu les craches, tu les abandonnes sur un espace avant de les oublier, comme si un tel acte te permettrait de te vider. De te laver. Tu peux fermer les yeux, mais tu peux pas fermer tes oreilles. Ca veut bien dire quelque chose. N'oublies pas, comme tu oublies ces vérites reçues en pleine nuit qui le jour levé ne sont même plus un souvenir distinct. Alors tu t'enfermes? Tu dis que tout le monde s'enferme. Dans des idéaux, dans des mensonges, dans des actions, ou dans du je-m'en-foutisme. Et toi, dans quoi tu t'enfermes? Recherche, recherche... Non il n'y a rien à faire, non tu ne peux rien faire, mais que peux-tu bien faire? Cesse de tourner en rond. Tu le sais. Oui. Tu le sais. Si je le sais, tu le sais. Tu tournes en rond.
     Tu pleures devant le beau ; tu fermes les yeux devant le laid. Tu ne sais plus si tu as connu le Merveilleux - tu sais que l'Horreur existe. Ni plainte, ni abandon. Tu marches. Les jours passent. Tu ne les reconnais plus, tu ne les connais pas. Un temps passe, cela aussi tu le sais. Pour arriver où, tu voudrais que personne ne le sache.
     C'est comme si ta vision n'existait plus.
     Parfois, tu cherches la lumière dans ton gris de torpeur qui n'existe pas - il n'existe pas tu sais. Il t'arrive de lever les yeux vers le ciel en cherchant le soleil : il t'éblouit, mais tu ne le vois pas. Une autre vie, un autre monde, une autre atmosphère a pris possession de toi, comme une carapace, d'une transparence douteuse qui te donnerait du monde un aperçu si vrai qu'il en est falsifié.
     Tu sais, je ne te déteste pas. Tu ne me hais pas. Puisque je suis là. Nous sommes deux dans la commisération d'une crainte refoulée, une fuite peinte en courage détaché : cette passivité qui est la nôtre, rendant les choses autour de nous ni bonnes ni mauvaises, ni vraies ni fausses, parce que le jugement nous effraie.
Il y a tant de choses que tu pourrais faire en ouvrant les yeux. Où que tu les poses. Mais tu passes ton chemin, en indifférence bourrée de mépris ou bien en désolation incapable. Si tu les leurres, toi au moins, ne te leurres pas. Que personne ne bouge ne veut pas dire que "cela est bon".
     Peut-être qu'il vaut encore mieux essayer tous les soirs d'attraper la lune depuis ton balcon...

"

Posté par Gwendolen66 à 22:35 - . une Gwen gueule - ou pleure - Commentaires [8] - Permalien [#]



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